lundi 16 octobre 2017

Juste quelqu'un de bien




Détails :

Auteur : Angéla Morelli
Nombre de pages : 331
Editions : Harlequin
Genre : Romance contemporaine


Résumé :
À trente-quatre ans, Bérénice n’a plus aucune certitude. Tout ce qu’elle croyait savoir sur la vie a pris l’eau, elle multiplie les amants, mais ne tombe jamais amoureuse et, cerise sur le gâteau, voilà qu’elle n’arrive plus à écrire une ligne, alors que l’écriture est sa raison d’être. Heureusement, elle peut compter sur les trois femmes de sa vie : sa mère et sa grand-mère, avec qui elle partage une jolie maison cachée au cœur de Paris, et Juliette, son amie d’enfance.
Mais ça ne suffit plus.
Bérénice n’a donc plus le choix. Elle doit enfin affronter les questions qu’elle a toujours refusé de se poser et accepter de faire une place… aux hommes de sa vie. En commençant par son père, dont elle ne sait rien, et par Aurélien, un homme surgi du passé, qu’elle vient de croiser et qui ne l’a pas reconnue.

Dans ce roman lumineux et réjouissant traversé par une galerie de personnages attachants, Angéla Morelli brosse le portrait tendre d’une femme de son temps, qui, en cherchant à comprendre ce qui l’unit vraiment à ceux qu’elle aime, parviendra peut-être à devenir juste quelqu’un de bien.



Mon avis :
Mes lectures se suivent et ne se ressemblent pas !

C'est ainsi que j'ai découvert Angéla Morelli et sa pétillante héroïne, en la personne de Bérénice. D'ailleurs, détail très intéressant, je me rappelle de son prénom même après ma lecture. C'est très bon signe car j'ai beaucoup de mal avec les prénoms d'habitude. Mais "Bérénice" n'est pas un prénom commun, très bon point pour l'auteure niveau originalité.


Ensuite nous entrons dans la vie de cette jeune femme, qui cherche désespérément l'amour. En apparence, non mais derrière la carapace oui !

Bérénice va nous faire découvrir sa famille et ses amis également. Famille qui a le mérite d'être solidaire et prête à tout pour aider la jeune femme mais également sa meilleure amie, Juliette. On pourrait penser un instant que cette dernière a du mal à parler d'autre chose que couche et biberon mais cela ne dure pas. Et nous rencontrons aussi Aurélien, l'homme qui fera basculer les choses, pas toujours comme nous l'imaginons. Il m'a fait sourire avec son amnésie d'ailleurs.

La cause absolue de tout ce petit monde c'est "comment aider Bérénice à trouver enfin l'amour et ne pas prendre peur en le voyant arriver ?"

Et notre souhait est de savoir si la réponse sera OUI. Pour ça je vous laisse aller lire ce roman pétillant, dynamique, attachant, optimiste et ainsi vous faire votre opinion.

C'est une lecture qui a eu un effet reposant pour moi. Je sortais d'une lecture au thème assez dur et il me fallait un ouvrage capable de m'emmener à 10 000 lieues. BINGO !

Il s'agit d'une romance, personne n'a été dupe puisque c'est ainsi que la présentation en est faite. Mais j'ai trouvé aussi que les personnages n'avaient pas que l'amour à la bouche...la quête d'identité, la reconstruction de soi, l'envie d'avancer et les valeurs telles que l'amitié, l'entraide sont très présentes.

J'ai aimé cette lecture qui donne le sourire !
J'espère qu'il en sera de même pour vous ...

Quelques infos sur l'auteur



Parisienne d’adoption, Angéla Morelli a gardé de son enfance dans le Sud-Ouest un accent joyeux et le goût des histoires qui font rêver et qui stimulent l’imaginaire. Après des études de lettres et un passage dans l’Éducation Nationale, elle décide de se consacrer à plein temps à l’écriture.  Page de l'auteur sur le site Harlequin                                      

mardi 10 octobre 2017

Minute papillon




Détails :

Auteur : Aurélie Valognes
Nombre de pages : 260
Editions : Mazarine
Genre : Contemporain


Résumé :
A la mort de son père, Rose, 36 ans, se retrouve au chômage et voit son fils, qu'elle élève seule, quitter la maison. Elle accepte pour survivre de devenir la dame de compagnie de Colette, une riche excentrique et agoraphobe.



Mon avis :
A ceux qui vont forcément se dire que mon avis ne va pas être objectif car j'adore Aurélie Valognes, je vais leur dire que ... OUI ils ont raison !

De quoi avons-nous le plus besoin pour vivre ? D'amour et d'eau fraîche, surement...mais rajoutez un peu de fantaisie et d'humour et vous aurez gagné le gros lot.

C'est en tout cas ce que nous propose une nouvelle fois Aurélie Valognes avec ses personnages aussi attachants qu'originaux.

Rose est une jeune femme pétillante, dynamique et motivée alors qu'elle aurait aussi pu se laisser abattre, pleurer et déprimer sur son sort. Elle va faire une rencontre éblouissante en la personne de Colette (ne parlons-pas de sa fille Véronique qui n'a que ce qu'elle mérite)...

J'ai envie de parler de Colette parce que Colette, c'est la mamie nec plus ultra au propre comme au figuré. Rien ne dépasse, rien ne se voit mais mamie Colette est partout et voit tout !

J'ai envie de parler de Rose et Colette parce que j'aurais aimé pouvoir faire pareil avec ma grand-mère. Rose a réussi ce que parfois on met toute une vie à essayer de faire : percer les secrets des êtres qui nous sont proches et surtout leur faire baisser leur garde pour leur offrir ce qui ne coûte rien et vaut tellement : l'amour.

Aurélie Valognes a osé le pari fou de mettre en relation des personnes aussi opposées que mon chat et celui du voisin ! Mais comme pour mon chat, en persévérant, on peut entrevoir les signes d'un possible rendez-vous pour le calumet de la paix...

Bref, pas besoin d'épiloguer, le nouveau roman d'Aurélie Valognes vaut tous les détours. Nul doute que vous passerez de nouveau un très bon moment de lecture et que vous en redemanderez d'autres !

Et au passage, petit clin d'œil à ma grand-mère qui aurait eu 103 ans aujourd'hui et avec qui j'imaginais faire le tour du monde (bon d'accord le tour du patelin) le jour où j'ai eu mon permis (ça remonte un peu quand même) mais cette saleté de destin en avait décidé autrement !

Quelques infos sur l'auteur


Aurélie Valognes est une auteure française de littérature contemporaine, figure de proue du « feel-good » français, consacrée « papesse de la littérature populaire » par Livres Hebdo en 2017. Ses livres, véritables phénomènes, ont conquis des centaines de milliers de lecteurs à travers le monde, notamment grâce à un excellent bouche-à-oreille.
Révélée par l'incroyable succès de Mémé dans les orties, publié en autoédition en 2014, puis chez Michel Lafon (2015) et au Livre de poche (2016), elle enchaîne les best-sellers avec Nos Adorables Belles-filles (Michel Lafon, 2016), qui a paru au Livre de poche en 2017 sous le titre En voiture, Simone et son dernier roman Minute, papillon ! publié chez Fayard Mazarine en avril 2017.
À travers ses histoires aux personnages attachants, Aurélie Valognes évoque les relations entre les générations avec beaucoup d’humour et de tendresse. Sa manière d’embellir la vie, d’inventer des contes de fée pour adultes touche ses lecteurs en plein cœur.

Site de l’auteure :
http://www.aurelie-valognes.com/
 

jeudi 5 octobre 2017

Quelqu'un à qui parler




Détails :

Auteur : Cyril Massarotto
Nombre de pages : 269
Editions : XO
Genre : Contemporain


Résumé :
Samuel fête ses trente-cinq ans, seul face à des assiettes vides. La déprime est proche. Il attrape alors son téléphone mais réalise qu'il n'a personne à qui parler. Soudain, un numéro lui revient en mémoire : celui de son enfance et de la maison du bonheur familial depuis trop longtemps disparu. Tiens, et s'il appelait ? À sa grande surprise, quelqu'un décroche. Et pas n'importe qui : c'est à lui-même, âgé de dix ans, qu'il est en train de parler ! Mais que dire à l'enfant que l'on était vingt-cinq ans plus tôt ? Finalement, chaque soir, à travers ce téléphone, Samuel va s'interroger : l'enfant que j'étais serait-il fier de ma vie ? Aurait-il vraiment envie de devenir l'adulte que je suis aujourd'hui ? Ne l'ai-je pas trahi en renonçant à mes rêves ? Grâce à ce dialogue inattendu et inespéré, Samuel va, peu à peu, devenir acteur de sa vie. Et avancer, enfin !



Mon avis :


Mettre mon avis sur ce livre équivaut à révéler un peu de ma vie et je ne sais pas si c'est la meilleure manière de vous parler de ce roman...

Pourtant lire Cyril Massarotto c'est l'assurance de lire un livre qui, bien qu'en apparence soit doux et soyeux, vous happe pour vous livrer un message profondément marquant !

Ce livre ne déroge pas à la règle.

Et puis tant pis...je me lance.

Je suis partie dans ma lecture bille en tête en sachant pertinemment que j'allais me prendre une claque ! Mais j'ai même pas eu peur.

La claque elle vient pas tout de suite. D'abord on découvre Samuel, jeune homme plutôt posé quoiqu'un peu déprimé en ce jour d'anniversaire. Lui vient l'idée saugrenue de composer le numéro du domicile familial de ses jeunes années et surtout la surprise est de taille quand au bout du fil un petit garçon répond.

C'est là toute la singularité de Cyril Massarotto car à aucun moment on se dit qu'il nous embarque dans une histoire bizarre...non on suit volontiers Samuel et ses péripéties.

Et THE CLAQUE débarque quand au fil des conversations avec son "moi d'il y a 25 ans" on se dit en même temps "et moi, si j'appelais ça donnerai quoi ?".

Bon, peut-être que pour beaucoup de lecteurs le numéro du domicile parental n'a pas changé mais malgré tout, votre tête elle ressemblerait à quoi si c'était vous qui répondiez avec votre petite voix fluette de vos 10 ans ?

Moi la mienne, elle ressemblerait surement à un grand sourire...celui d'avant la tempête car la claque majestueuse que m'a filé Cyril elle se tient là...qu'est-ce que je pourrais dire à mon "moi de 10 ans" pour que je retraverse sans trop de dégâts cette immense période où ma seule question était "pourquoi ma sœur n'est plus là ?".

Tout au long du livre ce n'est pas Samuel que j'ai suivi, c'est moi !

Cyril a touché le point sensible chez moi si bien que son livre je l'ai englouti et en le refermant j'ai eu les yeux humides et le sourire jusqu'aux oreilles !

L'autre question que pose notre enfant intérieur avec ce livre, c'est "alors ça fait quoi de renoncer à ses rêves ?" et celle-là elle fout les jetons...et oui, messieurs dames, avec ce roman vous allez en prendre plein vos mirettes et vous ne pourrez plus reculer, il va falloir affronter ce gosse qui vous jette de temps en temps un souvenir en tête. Juste pour voir si vous saurez prendre au vol ce signe que vous envoie le temps ! (c'en est d'ailleurs un si je publie mon avis aujourd'hui, c'est la ste Fleur ;) )

Cyril est un transmetteur d'espoir et d'optimisme. Son livre viendra à vous quand il sera temps, c'est obligé ! Et si vous croyez pouvoir lui échapper, détrompez-vous ! Cyril a mis juste ce qu'il faut pour vous attirer...ce téléphone orange, ça vous dit rien ?


Allez on en reparle après votre lecture !


Quelques infos sur l'auteur




Né en 1975, Cyril Massarotto vit à côté de Perpignan.
Il a longtemps écrit des paroles de chansons pour son groupe, Saint-Louis, avant de se sentir à l’étroit dans l’exercice. Il passe donc à la vitesse supérieure en 2006, et se lance dans l’écriture. Un an plus tard, alors qu’il surfe sur le net dans un bain bien chaud, une phrase résonne dans sa tête : « Dieu est un pote à moi ». Il sait alors qu’il tient son roman. Un premier roman hilarant, sensible et juste, qui a tout simplement le goût de la vie.
Instituteur puis directeur d’une école maternelle, Cyril Massarotto a décidé en 2008 de se consacrer à l’écriture et à la musique.



mercredi 4 octobre 2017

Je commence à lire en BD : CP, Un monstre à l'école



Détails :

Auteur : Mathieu Grousson
Illustrateur : Sibylle Ristroph
Nombre de pages : 40
Editions : Casterman
Genre : BD


Résumé :
Lou et ses camarades de l'Ecole des animaux découvrent que l'ours Poum a été enlevé par une créature vêtue de blanc. Une bande dessinée avec des mots et des phrases simples pour lecteurs débutants.



L'avis de Romane :
J'aime bien les animaux, ils sont trop mignons.
Le monstre fait peur mais ça va et les enfants sont marrants.
"Mais maman, est-ce qu'on pourrait avoir un ours à la maison ?"


Mon avis :
Première fois que je découvrais une BD jeunesse pour jeunes lecteurs.
J'ai trouvé que l'ensemble était très bien fait. Les premières pages expliquent comment fonctionne une bande dessinée et présentent les personnages.


Ensuite, l'histoire est courte mais très bien écrite et claire. Romane a compris ce qui se passait et a apprécié lorsque je lui lisais les bulles en faisant attention à créer une ambiance un peu inquiétante. Et puis elle a craqué sur le petit ours Poum, qui, il faut l'avouer est trop mignon.


Elle a réussi à lire certains mots donc elle était ravie et les mots compliqués sont expliqués à la fin de l'histoire.


Après avoir lu la BD ensemble, Romane a pu reprendre l'histoire toute seule et a essayé de se refaire le scénario.


C'est une belle découverte qui nous a permis de changer des romans tout en conservant un support papier. Le numérique c'est bien mais pour les enfants, je trouve qu'avoir son propre livre et vouloir le montrer, le relire, le ranger fait partie de la construction de sa culture.


Voici des extraits du livre :













lundi 2 octobre 2017

Syndrôme O



Détails :

Auteur : Bénédicte Vidor - Pierre
Nombre de pages : 210
Editions : Les éditions Abordables
Genre : Contemporain


Résumé :
Primatologue, Ben entretient une relation très particulière avec les grands singes qui occupent le zoo où elle travaille.
Malgré son asociabilité, elle est liée avec la fêtarde et libertine Châle, et Marie-Céline, un peu cruche mais attachante.
Le quotidien  de ces trois femmes s’enracine, au fur et à mesure, au cœur de la frontière entre l’Homme et l’animal qui s’avère de plus en plus trouble.






Mon avis :
Ce livre est un peu une surprise littéraire. Instinctivement je n'y serai pas allée car le domaine des primates ne m'avait pas attiré jusque là. Et puis, fidèle à mes convictions, j'ai suivi le guide et j'ai lu !

Bénédicte Vidor-Pierre nous propose un récit autour de sa plus grande passion, les SINGES.


Elle nous présente également son entourage, ses amies mais l'objet principal du livre reste autour de cette passion débordante.

Au fil des pages on se surprend alors à apprivoiser ce monde particulier dans lequel évolue Ben. Ses amies essaient de lui faire voir ce que notre "monde" peut offrir de bon mais ce n'est pas forcément suffisant.

Et puis Ben a décidé de respecter ses choix, ses envies et non pas de faire ce que les autres veulent qu'elle fasse.

Ce roman aborde des questions plutôt d'ordre philosophique sur qui nous sommes, ce que nous percevons de notre environnement, ce que nous en faisons ? Autant de sujet que l'auteure aurait surement pu développer encore plus mais qui aurait pu rendre le livre moins agréable. Enfin, pour ma part, j'aime comme il est car il laisse libre court à nos pensées. Et surtout l'auteure ne nous impose pas une vision des choses, elle émet ses idées et opinions et ensuite nous propose d'y réfléchir.

C'est une lecture très agréable, rapide. Bénédicte Vidor-Pierre va droit au but et je trouve ça très bien.

Bonne lecture !






Quelques infos sur l'auteur




Nationalité : France
Né(e) à : Lyon , le 1 avril 1965

          Bénédicte Vidor-Pierre est née à Lyon en 1965. Apres des études de philosophie, elle se consacre à l'écriture. Elle a publié son premier roman aux éditions chemins de traverse en mars 2013.

jeudi 28 septembre 2017

Maestro


Détails :

Auteur :Cécile Balavoine
Nombre de pages : 224
Editions : Mercure de France
Genre : Contemporain


Résumé :
C'est tant de joie, ces trois premiers accords qui font résonner toute ma chambre, les phrasés qui s'envolent, les triolets qui glissent et qui m'emportent avec eux au-delà du jardin, la partition bordée d'un liseré vert, baroque. Dessus, on lit le nom de Wolfgang Amadeus Mozart. Wolfgang Amadeus Mozart. Ce nom-là, je le répète dans ma tête, ça ne fait plus qu'un seul et très long mot, dur à dire, pareil qu'Azay-le-Rideau. Volfgangamadéoussemozare, Volfgangamadéoussemozare. À neuf ans, Cécile découvre la musique de Mozart, et c’est une révélation. Certains enfants s’inventent des amis imaginaires, d’autres vouent un culte à des personnages de fiction. Pour la petite Cécile, le plus grand des héros s’appelle Mozart ! Elle l’aime sans partage et comme un dieu. Devenue journaliste, la passion de Cécile demeure intacte. Elle a désormais une connaissance intime de l’œuvre de Mozart. Le jour où elle doit interviewer un chef d’orchestre de renom, elle ne sait pas que sa vie va basculer. Au bout du fil, la voix du maestro la trouble comme l’avait troublée et envoûtée la musique de Mozart des années auparavant… Mais tombe-t-on amoureuse d’une voix, fût-elle celle d’un grand maestro ? Maestro est le premier roman de Cécile Balavoine.



Mon avis :
Quand on vit l'aventure des 68 premières fois on découvre de nouveaux auteurs pour qui il s'agit du premier roman.
Le premier roman c'est comme la première impression lors d'une rencontre, ce sont souvent les premières minutes qui sont les plus décisives...dans un livre, la magie peut opérer dès les premières pages.

Avec Maestro, vous allez plonger dans l'univers musical de Cécile et (re)découvrir Mozart. Pour ma part, je connaissais très mal l'univers de Mozart et je suis ravie d'avoir pu l'associer à une belle lecture.

Cécile Balavoine nous emmène avec elle vivre un grand voyage intérieur. La jeune Cécile va découvrir Mozart quand d'autres enfants se fabriquent un univers totalement différent. A partir de ce jour, l'enfant voudra apprendre toujours plus sur son musicien adoré.

En grandissant, Cécile deviendra journaliste et mettre un peu de côté cette passion jusqu'au moment où l'interview d'un maestro fera basculer sa vie.

L'auteure transpose sur le papier ce qui se passe dans la tête de son héroïne. Et là, les sentiments prennent le pas sur l'aspect plus terre à terre du métier de Cécile. La maîtrise des mots pour exprimer ce que Cécile ressent fait que l'histoire devient plus originale, plus touchante.

C'est selon moi un très bon premier roman. Il est envoûtant et laisse passer un peu de folie dans ce qui pourrait au départ être une histoire d'amour sans rebondissements. Il y a beaucoup de subtilité, de pudeur dans l'écriture de Cécile Balavoine et je trouve que c'est ce qui permet d'être touché par l'histoire.

Et puis, lorsqu'on est enfant et qu'une passion nous percute, il est rare qu'elle disparaisse. Parfois on la laisse dans un coin pendant quelques temps mais souvent elle se renforce en grandissant jusqu'à devenir comme vitale.

Ce récit m'a beaucoup plu car on en ressort apaisé, passionné et ravi d'avoir un premier roman si abouti.


Quelques infos sur l'auteur




Professeur de littérature, Cécile Balavoine est docteur en littérature française et titulaire d’une maîtrise d’allemand.

Après l’Autriche, l’Allemagne puis New York, où elle a vécu et enseigné pendant dix ans à New York University et Columbia University, elle a retrouvé la France pour devenir journaliste, en 2007.
 Cécile enseigne à Columbia University in Paris, Smith College et Sciences Po Paris, mais elle écrit aussi pour divers magazines, notamment Air France Magazine, Voyages d’Affaires ou encore IDEAT, des sujets voyages et culture.

En 2006, lors du 250e anniversaire de la naissance de Mozart, elle a publié un petit volume sur Salzbourg aux éditions du Mercure de France. À cette occasion, elle a pu rencontrer de nombreux musiciens, chanteurs et chefs d’orchestre, et renouer avec son ancienne passion pour la musique.

Elle contribue depuis octobre 2007 aux pôles littérature et musique de nonfiction.fr.

En 2017, elle publie son premier roman, "Maestro", ainsi qu’une anthologie, "Le goût du piano", aux éditions Mercure de France.

mercredi 27 septembre 2017

Cartes / stickers à gratter





Détails :

Illustration : Alice de Page (stickers) et Sophie Rohrbach
Editions : Gründ
Genre : Jeunesse / loisirs créatifs


Résumé :


Stickers :
Dans ta pochette, tu trouveras plus de 100 stickers à gratter pour décorer, compléter et personnaliser tes dessins ou cahiers. Il te suffit de gratter l'encre noire des cartes pour faire apparaître de magnifiques couleurs. Une nouvelle manière de colorier, tout en créativité !


Mandalas :
Dans ta pochette, tu trouveras 10 cartes à gratter et un bâtonnet pour réaliser de magnifiques mandalas ornés de fabuleux motifs. Il te suffit de gratter l'encre noire des cartes en suivant le modèle pour faire apparaître de magnifiques couleurs. Une nouvelle manière de colorier tout en créativité !

Mon avis :
Aujourd'hui c'est travaux pratiques pour les enfants.
Ces deux pochettes de stickers et mandalas sont originales, très colorées et proposent aux enfants de faire travailler l'imagination pour découvrir ce qui se cache sous la partie en "noire".



J'ai donc fait testé ces pochettes à ma fille et à ma nièce. Elles ont trouvé ça génial de pouvoir gratter et voir apparaître des formes, des animaux, des êtres humains, des fleurs...de belles vues finalement.


Leur bémol ainsi que le mien porte sur le fait que c'est plus salissant que du coloriage avec des crayons de couleur et / ou feutres.


Et en tant que loisirs créatifs, elles ont été bien occupées. Le temps de "gratter" en faisant attention leur a pris du temps et de l'énergie...à la fin, elles avaient un peu mal aux mains mais les enfants sont toujours à fond dans leurs activités alors le grattage ça y allait !


C'est une activité qu'elles referont avec plaisir pour changer des dessins habituels